Entre 1941 et 1944, plus de 400 personnes furent abattues ou exécutées à la Citadelle de Liège, caserne
militaire reconvertie en prison de haute sécurité par l’occupant allemand. Avant de défiler devant le peloton, ces hommes et ces femmes, des résistants pour la plupart, recevaient la visite d’un aumônier ainsi qu’une
machine à écrire. Ils pouvaient écrire trois lettres, quelques-unes ont été sauvegardées par les familles, par des administrations, par des bibliothèques.
Soixante ans plus tard, voici une sélection de correspondances qui n’ont rien d’anonymes.
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